Très important aussi :
L’ANALYSE DE SURVIE EST UNE ENQUÊTE DE COHORTE !
Ce que tu as décrit, c’est en fait le fonctionnement de toute cohorte.
Au départ on a des parents qui sont non atteints, ils sont
soumis à un facteur de risque, et avec le temps tu vois
si ils développent ou non une maladie ou un caractère recherché.
—> ici, le caractère recherché, c’est en fait le décès. Et éventuellement, tu peux prendre 2 populations : l’une soumise au caractère que tu veux étudier, l’autre qui n’y est pas soumise. Tu
compares le nombre de survenues de l’évènement dans les 2 groupes, c’est là que tu fais le
log-rank, et tu vois si ton facteur influence (positivement ou négativement) ou pas la survenue.
—> par exemple, tu choisis une population de personnes habitant près devant centrales nucléaires, et pour faire un log-rank tu compares le nombre de décès avec une deuxième population qui n’habite pas près des centrales.
Mais
dans toute cohorte, l’ensemble de l’echantillon est soumis au facteur de risque étudié.
C’est dans une enquête de type
cas-témoin que tous les sujets n’y étaient pas forcément exposés !
—> ici, on prend une population de gens
malades (pour lesquels l’événement, qui est la survenue de la maladie, s’est du coup déjà réalisé) et on regarde
dans le passé si ils ont été exposés ou non à ce facteur de risque.
Donc dans une cas-témoin, on prend des gens malades et on regarde si ils étaient exposés ; et dans une cohorte (comme l’analyse de survie), on prend toujours des personnes toutes exposées et on regarde s’ils développent la maladie/la mort/l’évènement étudié !
Tu comprends mieux ?
