Salut !
Le jeu de troc mettait en rapport trois personnes (un médiateur présent pour évaluer la valeur de ces objets afin de s’assurer de l’équivalence des lots et deux personnes souhaitant échanger chacun un objet).
Les participants déposaient une somme forfaitaire dans un chapeau (cap en anglais, d’où le nom du jeu).
Le handicap traduisait aussi donc la situation défavorable qui se présentait forcément, du joueur qui avait tiré un mauvais lot. Mais si l’échange n’était vraiment pas équitable, les participants ajoutaient une somme d’argent
(Le médiateur estimait les objets et indiquait la somme supplémentaire qu’un des troqueurs devait payer pour que le troc soit équitable, donc si une personne donnait quelque chose ayant moins de valeur que les autres objets, elle rajoutait des sous).Pour signifier qu’ils acceptaient ou pas le troc, les deux joueurs devaient mettre une de leurs mains dans un chapeau puis la sortir ouverte ou fermée selon qu’ils avaient trouvé ou non un accord.
Si l’échange se faisait, ou ne se faisait pas à cause du refus des deux troqueurs, la somme forfaitaire allait au médiateur (car l’équité avait été atteinte). Si le refus venait d’un seul des troqueurs, la somme forfaitaire était partagée entre les deux troqueurs (car l’équité n’avait pas été atteinte).
Par la suite
le terme a été utilisé pour toute action visant à rendre plus équitable une confrontation, ce qui conduira à employer l’expression « être handicapé » en parlant des participants désavantagés au départ d’une course.
Il s’agit là de l’étymologie du
mot handicap, de l’anglais handicap, lui-même issu de hand in cap (« la main dans la casquette »).
Donc au final même si la prof ne développe pas tout ça,
le jeu de troc créé bien une égalité (vu que la personne qui a donné l'objet ayant moins de valeur rajoute une somme d'argent).
C'est juste pour que tu comprennes, retiens simplement ce qui est en gras !
C'est plus clair ?
