Pareil, je ne suis pas d'accord avec la correction, pour l'item C.
Désolé, j'imagine que ca ne doit pas être facile de répondre à ce genre de question.
QCM 11 : Concernant la seconde partie, quelle(s) est(sont) la(les) idées principale(s) à retenir parmi les suivantes ?
A) Classe anciennement commercialisée B) Risque d’acidocétose
C) Formes avancées de diabète
D) Réévaluation des gliptines
E) Les propositions A, B, C et D sont fausses
QCM 11 : E
A) Faux : Commercialisation récente
B) Faux : Concept pas assez important pour construire le résumé
C) Faux : Concept pas assez important pour construire le résumé
D) Faux : Terme clé de la conclusion
E) Vrai
La nécessité d’un suivi en vie réelle pour ces médicaments au profil de tolérance particulier
Des incertitudes demeurent à ce jour quant aux effets secondaires des gliflozines. Il s’agit en effet d’une classe commercialisée récemment en France. A la lumière des études disponibles, des effets indésirables atypiques par rapport aux autres médicaments du diabète sont décrits : infection génitale, risque d’amputation, risque d’acidocétose en l’absence d’hyperglycémie ou encore gangrène des parties génitales. L’instauration d’un traitement par gliflozine nécessite un examen clinique approfondi du patient afin de s’assurer qu’il ne présente pas de sur-risque de survenue de ces effets. En outre le patient devra bénéficier d’une information complète afin d’être en mesure de détecter au plus tôt ces effets indésirables.
Par ailleurs, la HAS souligne l’importance d’assurer un suivi du déploiement de ces molécules en vie réelle pour s’assurer de leur bon usage compte tenu de leur indication limitée aux seules formes avancées du diabète, du profil de tolérance particulier et du recul encore limité sur ces médicaments. En fonction de ces nouvelles données, la HAS réévaluera ces molécules dans un délai de 5 ans.
Enfin, la HAS souhaite réévaluer prochainement la classe des gliptines ou inhibiteurs de DPP4 ainsi que celle des analogues du GPL-1 en tenant compte des récentes données qui excluent ou au contraire étayent un bénéfice cardiovasculaire de certains de ces antidiabétiques.

