Je viens de faire le dm de "mises en situation" que vous avez fait (trop cool merci
), et dans ces qcms on ne fait pas vraiment de distinction entre bienfaisance et non malfaisance, par ex:Votre patient est en fin de vie et présente de fortes douleurs malgré des doses modérées d'antalgique.
Après décision collégiale, vous augmentez les doses de morphine et mettez en place une sédation profonde. A quel(s) principe(s) vous et votre équipe avez répondu ?
Ici les deux sont comptés justes, or perso je n'ai pas compté bienfaisance mais plutot non malfaisance car je pensais que l'un prenait le dessus sur l'autre selon la situation, du coup ici:
--on propose des antalgiques à un patient souffrant: bienfaisance
mais
--ceux-ci ne suffisent pas, on augmente la dose quitte à engendrer une sédation (pas tellement bien faisant quand pris à part): non-malfaisance
Bref, je pensais que bienfaisance: tout ce qui est bon mais qui n'engendre absolument rien de négatif, et non malfaisance: le bien malgrès des effets secondaires etc...
Est-ce que je suis allée trop loin, et du coup je retiens juste qu'à partir du moment ou on répond à un problème en faisant un bien on est dans les deux (sans prendre en compte des effets négatifs pour distinguer)
mercii
)
, j'espère qu'il se rend compte qu'on l'aime fort