Bonsoir Zeuli,
Ici on explique que en temps normal la personne qui décide de participer à une recherche médicale est réellement apte à comprendre son choix, y réfléchir (qu'elle possède toute ses capacités cognitives) et que la réflexion qui l'a poussée à donner son consentement n'a pas été perturbée par quoi que ce soit.
En clair la personne n'a pas de problèmes psychiques ou autres qui pourraient avoir influencé son choix de consentir à faire la recherche, elle l'a fait en toute connaissance de cause et librement.Le prof cite quelques exemples de facteurs qui pourraient perturber le patient dans sa façon de voir et de comprendre la recherche, et donc avoir influencé son choix d'y participer:
* les conséquences physiques ou psychiques de la maladie: la maladie a créé des facteurs qui pourraient perturber le jugement de la personne qui décide de participer à un test, ce peut être par exemple des problèmes de compréhension, de mémoire, la douleur... ce qui fait que
ces personnes malades ne sont pas en pleine possession de leur capacités et ne sont pas forcément t
otalement aptes à décider librement, elles sont
influencées par les signes de leur propre
maladie.
* elle croit aveuglement en leur médecin: en effet pour la plupart
le médecin est là pour guérir, donc forcément si il leur propose une sorte de "test" avec un médicament cela ne peut leur être que bénéfique! c'est totalement faux, les recherches ont pour but de faire
progresser notre connaissance générale et pas de guérir les patients individuellement avec un nouveau médicament. Donc ici ces personnes sont
influencées par la définition même du médecin qui dit "le médecin il est la pour me guérir". C'est pour cela que l'un des principal objectif du médecin proposant à un patient de rentrer dans une recherche c'est avant tout de s'assurer que ce dernier
comprenne que le but de la recherche c'est pas de le soigner lui personnellement, que bien au contraire ça pourrait ne pas fonctionner, lui causer de nouvelles pathologies ou qu'il pourrait recevoir un placebo et non un médicament (TAS) ...
* ses capacités cognitives et défauts de connaissance et représentation de sa maladie : le patient ne comprend pas réellement sa maladie, ne sait pas les mécanismes qui la provoque, ne la comprend pas forcément bien d'un point de vue biologique, ou alors aussi bien qu'un médecin, il n'a
pas eu accès aux mêmes enseignements ou aux même études. C'est pour cela que le médecin se doit de porter des
explications au plus
claires et
complètes sur sa maladie, comment elle fonctionne, les risques qu'elle représente pour le patient et la
prise en charge disponible pour celle ci...
Voila je pense avoir été complète et juste , sinon faites une correction y a pas de soucis

Bonne nuit ^_^