Plop !
Le critère de Rayleigh c'est ce qui te permet d'expliquer le fait que l'on ne puisse avoir une résolution excédant les 200nm.
Donc dans ce cas on travaille dans des longueurs d'ondes proches de celle de la lumière, il est donc possible d'avoir des phénomènes de diffraction etc.
Ce qu'il faut savoir, c'est que lorsqu'on a l'image d'un point par une ouverture circulaire qu'est le microscope, on obtiendra une "tâche" issue de la diffraction lumineuse par le dioptre. Donc tout point objet donne une tâche image (c'est un peu la "version agrandie" du point).
Mais le souci, c'est que si ton instrument n'a pas un pouvoir séparateur assez grand, on va se retrouver avec nos deux tâches qui coïncident lorsqu'on regarde à l'objectif. Deux points qui coïncident, c'est un non respect du stigmatisme : on voit donc flou.
On en arrive donc à l'histoire des 200nm : lorsqu'on essaie de réduire au maximum les caractéristiques intervenant dans le pouvoir séparateur…

… On ne peut pas techniquement arriver à plus de 200nm de résolution !