On part avec 2 gènes mutés qui ont subi un test de récessivité préalables :
C'est à dire que chaque gène muté va être réunis dans une même cellule avec un gène normal.
Au final on aura 2 résultats possibles :
-Soit on va obtenir un résultat avec un phénotype sauvage -> c'est que le test de récissivité est postif. C'est à dire que le gène muté est bien récessif comme il n'y a qu'expression du gène sauvage (ou normal).
-Soit le résultat est un phénotype muté -> c'est que le test de récessivité est négatif.
C'est à dire que le gène muté est bien dominant, donc c'est pas bon pour la suite du test.
Après avoir fait le test de récessivité et conclue qu'on est bien en présence de mutations récessives,on va faire le test de complémentation qui consiste : a assembler dans une même cellule, par l'intermédiaire d'un hétérocaryon (c'est a dire d'une cellule avec DEUX noyaux) ou d'un hybride (c'est à dire avec deux noyaux qui ont fusionné pour former UN noyau) nos gènes mutés.
On va alors regarder les résultats de l'expérience :
-Si les phénotypes qui étaient mutés dans les 2 noyaux (contenant les gènes mutés) deviennent SAUVAGE alors on a complémentation. C'est à dire qu'on a bien 2 groupes de complémentations distinct. C'est a dire qu'on suggère que ces gènes mutés appartient à 2 gènes différents = on suggère alors que c'est gènes de sont pas allèles
-Si le phénotype devient MUTANT alors on a pas de complémentation. C'est à dire qu'on les gènes appartient bien au même groupe de complémentation. On affirme que les gènès mutés appartiennent au même gène = on affirme que ces gènes sont allèles comme ils appartiennent au même gène.
Merci (et désolé pour le pavé
)



