Salut !

C'est bien une question de seuil :
- A
faible dose / dose modérée : L'oestradiol exercera un
rétrocontrôle négatif sur la LH- A
dose élevée = A aucun moment physiologiquement chez l'homme / Lors de la période pré-ovulatoire chez la femme : L'oestradiol exercera un
rétrocontrôle positif sur la LH --> C'est ce qui permet le mécanisme du
pic pré-ovulatoire de LH.Alors pour la proposition 2 aucun problème, l'oestradiol exerce bien un RCN chez l'homme dans les conditions physiologiques et à tout moment.
Pour la proposition 1, on est plus dans des conditions physiologiques parce qu'on dit qu'on
injecte de fortes doses d'oestradiol à un homme : dans ce cas on observera effectivement un pic de LH car l'hypophyse réagira de la même manière si l'on se trouve chez l'homme ou chez la femme.
C'est un exemple qui a été donné par le prof, je vous remet l'extrait de la ronéo 4 p.13 :
"
Contrairement aux rongeurs, l’hypophyse humaine n’est PAS sexuellement différenciée. Par exemple, si on injecte des fortes doses d’oestradiol à un homme, il va produire un pic de LH, « mais je vous rassure, il ne va pas ovuler ». "
Donc qu'est-ce qui faut retenir ?-
Physiologiquement dans les 2 sexes : L’estradiol exerce un RCN sur la LH
-
SAUF chez la femme en période pré-ovulatoire ou on aura de fortes doses d’estradiol qui vont entraîner un rétrocontrôle POSITIF sur la LH-
L'hypophyse humaine est sexuellement indifférenciée donc les rétrocontrôles seront les mêmes dans les 2 sexes : On observera cependant physiologiquement pas de rétrocontrôle positif de l’estradiol sur la LH chez l'homme car celle ci n'est jamais présent en fortes doses (pour observer un pic de LH analogue au pic pré-ovulatoire de la femme chez l'homme, il faut donc lui injecter des quantités supra physiologiques d’estradiol, comme c'était le cas dans la proposition 1 du cause à effet)
C'est bon pour tout le monde ?
