Salut
Les
biopuces à ADN permettent l'étude du transcriptome, dans ce cas on va directement extraire les ARNm messagers de la cellule et fabriquer des ADNc correspondant à ces ARNm (reverse transcriptase).
Ces ARNm représentent les gènes transcrits et nous donne donc des informations sur l'expression des gènes
On repère les ARNm présents (les gènes exprimés) en fonction de l'hybridation et donc de la fluorescence sur la puce à ADN.
Ici, on a absolument pas étudié les modifications post traductionnelles des histones.
A la limite on peut suggérer que ces les queues histones au niveau des gènes dont on a récupéré l'ARNm sont hyperacétylés mais il y a une telle variété de modification post traductionnelle qu'on ne peut pas être sûr des modifications présentes sur les nucléosomes présents au niveau des gènes correspondant à ces ARNm.
Pour
l'immunoprécipitation de chromatine, on utilise des anticorps dirigés contre certaines modifications post traductionnelles des histones. Après avoir fragmenté l'ADN, on sélectionne les fragments contenant cette modification post traductionnelle par immunoprécipitation.
Ici on a donc sélectionné les gènes contenant la modification post traductionnelle qu'on voulait étudier, on peut donc ici étudier l'expression des gènes en fonction des modifications post traductionnelles.
(par exemple, dans une cellule qui exprime une certaine protéine, on verra que les histones au niveau du gène codant pour cette protéine ont des modifications post traductionnelles particulières)
On peut
coupler l'immunoprécipitation de chromatine aux biopuces à ADN.
D'abord on fait l'immunoprécipitation

on récupère les fragments d'ADN contenant la modification post traductionnelle étudiée.
Ensuite, on fait des test d'hybridation entre cet ADN qu'on a récupéré (qu'on rend simple brin) et l'ADN présent au niveau de la biopuce à ADN.
En fonction de la fluorescence, on saura quel gène on a sélectionné et donc quel gène contenait la modification post traductionnelle grâce à la biopuce à ADN.
Seulement, dans le QCM on parlait uniquement de la méthode de biopuce à ADN et non de l'immunoprécipitation de chromatine couplée à la biopuce à ADN.
Et aussi, il me semble pas que le prof a parlé de ça non?

En gros, retenez que
la biopuce à ADN étudie les ARNm présents dans une cellule à un instant t et donc l'expression d'un gène à cet instant t mais
qu'elle ne nous donne pas d'information directe sur les modifications post traductionnelles des histones (qui ne se limitent pas aux quelques modifications dont le prof parle, donc difficile de tirer des conclusions sur ces modifications ^^ )