Salut !
La coccinelle a écrit:Alors j'ai une question (un peu idiote certes) :
Moi je vais te dire une chose que je pense sincèrement : lorsqu'on pose une question d'une si grande envergure, on n'a pas le droit de dire qu'elle est idiote ! Ta question a illuminé ma journée
Jamais je n'avais pensé à retourner le problème... !!
J'ai un élément de réponse. J'en n'en ai pas la certitude, mais en tout cas il est cohérent. Il fait appel à des notions de physiologie - initiés en histologie et en biocell - : l'homéostasie.
1) Ton follicule produit des cellules de la granulosa, qui sécrètent de l'oestradiol par aromatisation des androgènes synthétisés dans les thèques.
2) Cet oestradiol est considéré d'emblée comme "en trop" par ton organisme.
La première réaction physiologique en cas de variation des constantes
est une diminution de cette variation vers l'équilibre recherché ! (définition de l'homéostasie)
DONC : ton organisme va tout mettre en oeuvre pour stopper cette augmentation d'oestradiol !
Mais... la production d'oestrogènes est telle que le rétrocontrole n'est pas suffisant pour stopper à proprement parler cette production d'oestrogènes et ainsi la réduire. Bien au contraire, il ne peut que minimiser la production, qui ne cessera alors de croitre.
Et ça va croitre jusqu'à un seuil, où là le système va s'emballer.
Pourquoi après ce seuil ça s'emballe ? La ça fait appel à tes notions de BDR.
--> L'hypophyse n'est pas un organe sexuellement différencié. Il répond en fonction des concentrations d'oestradiol et de testostérone qu'il y a dans le sang.
Et bien il faut croire qu'après un certain seuil d'oestradiol, la LH se réveille et balance un gros jet qui se traduit en un pic de LH permettant l'ovulation.