Salut!

Pour la
recombinaison homologue, je pense que le prof s'est juste un peu mal exprimé.

Les cellules qui seront
résistantes à l'antibiotique seront celles qui ont
intégré le gène par
recombinaison homologue OU par
recombinaison illégitime. Et c'est
parmi ces cellules qu'on va effectuer un
criblage pour essayer de trouver lesquelles ont intégré le gène par
recombinaison homologue (bien sûr ces techniques de criblage ne sont pas à connaître

)
Par rapport à
l'immunoprécipitation, en fait c'est tout simple

on va faire exprimer une protéine à une cellule via un
transgène (cette protéine est "
marquée" par un
épitope, c'est à dire qu'on a des
anticorps capables de reconnaitre cette protéine). On faire passer dans la cellule des anticorps qui vont reconnaitre la protéine et
on récuperera le complexe immun antigène/anticorps.
On récupère donc la protéine codée par le transgène.
Si jamais on récupère d'autres protéines en même temps, ça voudra dire que ces protéines
interagissent avec la protéine codée par le transgène dans la cellule et qu'elles peuvent donc former un
complexe protéique dans la cellule.
(En gros si les protéines forment un complexe, si on en attrape une, les autres viennent avec)
On utilise donc la méthode
d'immunoprécipitation de complexe pour étudier les interactions d'une protéine dans la cellule

Alors maintenant l'
haplo-insuffisance
C'est des situations où on va observer un
phénotype mutant dans une cellule avec
une mutation récessive (perte de fonction) sur un seul de ses 2 chromosomes homologues (généralement le phénotype mutant est moins prononcé que le phénotype d'un mutant homozygote)
C'est tout simplement que la présence d'une seule copie du gène ne suffit pas à avoir un phénotype sauvage. Cependant, on a pas non plus le phénotype muté caractéristique qu'on aurait eu avec une mutation homozygote récessive.
J'espère avoir répondu à vos questions mais si c'est pas le cas n'hésitez pas
