Freud est dit comme soi disant un grand médecin, ayant réussi brillament ses études, bon c'est assez faux il à eu pas mal de mal et était la risée du milieu médical de l'époque, la société psychiatrique de Vienne et ses seuls et uniques travaux scientifique un peu sérieux sont sur la sexualité des anguilles, non je n'invente rien ça doit être passionant d'ailleurs. Sans compter le fait que Monsieur Freud était un grand drogué, homophobe, sacré macho, menteur qui s'inventait des patients et guérison, obsédé par l'argent, antisémite et traitre à son propre peuple, ayant de fortes sympathies avec le fascisme entre autre. Voir les conneries qu'il disait sur l'homosexualité.
C’est pourtant Freud qui rédige cette dédicace de Pourquoi la guerre ?«A Benito Mussolini, avec le salut respectueux d’un vieil homme qui reconnaît en la personne du dirigeant un héros de la culture. Vienne, 26 avril 1933.» Ce texte, qu’il fait parvenir au dictateur en main propre, via un ami italien commun, explique que, puisqu’on n’en finira jamais avec la pulsion de mort, il vaut mieux composer avec et faire confiance au chef (Führer en allemand, Duce en italien) pour mener les masses qui, sinon, s’abandonnent aux pulsions les plus délétères. Cette thèse est développée dans Psychologie des masses et analyse du moi. Ironie
C’est Freud qui écrit dans une lettre à Jeanne Lampl-de Groot (le 10 février 1933) qu’il travaille à Pourquoi la guerre ?, un bref échange de lettres avec Albert Einstein, puis affirme que les thèses pacifistes de son interlocuteur sont des «sottises»…
C’est le même Freud qui écrit à plusieurs reprises contre le communisme, le marxisme, le bolchevisme, pour les critiquer, sans jamais consacrer un seul développement critique d’une égale longueur au fascisme ou au national-socialisme qui sévissent autour de lui. Lire ou relire Malaise dans la civilisation et l’Avenir d’une illusion.
C’est également le même Freud qui, un an après l’arrivée de Hitler au pouvoir, écrit ceci dans Moïse ou le monothéisme : «Examinons d’abord un trait de caractère qui, chez les juifs, prédomine dans leurs rapports avec leurs prochains : il est certain qu’ils ont d’eux-mêmes une opinion particulièrement favorable, qu’ils se trouvent plus nobles, plus élevés que les autres»
C’est une fois de plus Freud qui propose dans Pourquoi la guerre ? d’«éduquer une couche supérieure d’hommes pensants de façon autonome, inaccessibles à l’intimidation et luttant pour la vérité, auxquels reviendrait la direction des masses non autonomes» (chap. XIX, p. 79). Le même écrit un peu plus loin : «Aujourd’hui déjà les races non cultivées et les couches attardées de la population se multiplient davantage que celles hautement cultivées» (XIX, 80-81). Croit-on que cet éloge d’hommes supérieurs appelés à diriger les masses constitue un plaidoyer démocratique ? Qui est suspect d’élitisme fasciste, qui défend l’aristocratie d’une caste destinée à guider le peuple inculte
C’est toujours Freud qui dit sa sympathie pour le régime austro-fasciste du chancelier Dollfuss. Qu’on lise, dans la Famille Freud au jour le jour. Souvenir de Paula Fischl, un livre publié aux PUF avec l’imprimeur du psychanalyste Alain de Mijolla, dans la collection qu’il dirige : «Le gouvernement autrichien est certes "un régime plus ou moins fasciste", déclare Freud à Max Schur, son ami médecin ; malgré tout, selon le souvenir que Martin, le fils de Freud, conserve, des dizaines d’années plus tard, "il avait toutes nos sympathies". Le massacre que fait le Heimwehr parmi les ouvriers de Vienne laisse Freud indifférent» (p. 75) - pour preuve, la correspondance avec Eitingon. A Vienne, la répression fasciste du Chancelier contre les sociodémocrates fera entre 1 500 et 2 000 morts mitraillés, bombardés, pendus
C’est encore et toujours Freud qui travaille avec les émissaires de l’institut Göring afin que la psychanalyse puisse continuer à exister sous le régime national-socialiste. Lisons pour ce faire Elisabeth Roudinesco qui écrit dans Retour sur la question juive (p. 136) que cette compromission de Freud avec le IIIe Reich se proposait de «favoriser une politique de collaboration (sic) avec le nouveau régime».
Il est dit que la psychanalyse à évolué? ah oui depuis quant? Que diriez-vous si la cardiologie ou la cancérologie d'aujourd'hui annonçait fièrement qu'elle n'a connu aucune évolution fondamentale dans ses pratiques depuis le XIXe siècle ?
C'est pourtant ce que propose la psychanalyse, avec un culot étonnant.
Le fait que plusieurs doctrines se cotoient n'implique en rien qu'il y ait " évolution" au sens scientifique du terme; il existe plusieurs sectes dans le christianisme, plusieurs courants dans le communisme, cela n'implique pas un progrès.
Car le fait est que les recherches en matière psychologique, surtout depuis les années 70, invalident une à une les postulats de base de la psychanalyse, freudienne ou non freudienne. Le complexe d'Oedipe quelle belle fumisterie, quelle belle vision machiste, sans fondements réels ni preuve, très réducteur à la société viennoise bourgeoise de l'époque mais qui vole en éclat pour n'importe quel anthropologue sérieux par exemple. De plus très très mauvaises interprétation du mythe grec d'Oedipe
De la notion d'inconscient psychanalytique - qui n'a rien à voir avec l'inconscient tel qu'il est entendu en psycho moderne; à l'idée tout à fait absurde que la totalité des affections psychos trouveraient leur source dans l'environnement, et, plus faux encore, dans l'éducation parentale avant 6 ans voire deux ou trois ans selon les courants de la psyK, en passant par la notion même de "refoulement" totalement battue en brèche par toutes les études sérieuses, etc.
quand nous employons le terme "études sérieuses," nous entendons, des études publiées dans des revues scientifiques après relecture par des comités de lecture et sujettes à contrôle - des panels, des protocoles d'études, des données brutes utilisées pour l'étude, etc.
Par comparaison la littérature psychanalytique, ne fait jamais état d'études empiriques et/ou expérimentales avec publication ou possibilité d'accès aux protocoles et aux données, mais renvoie le plus fréquemment au récit du patient X et de la patiente W (sans possibilité de vérificaiton par le lecteur, secret du divan oblige).
Il n'est pas possible, dans ces conditions, d'administrer des leçons de "sérieux" et de "pensée", lorsque l'idée même de validation empirique et/ou expérimentale est refusée avec une telle violence.
Vouloir justifier ce refus obstiné par un jargon sermonnant est encore plus ahurissant.
De quel droit les tenants d'une doctrine qui n'a jamais rien expliqué de la psychée humaine (tous les énoncés réfutables de la psychanalyse ont été réfutés ou sont en passe de l'être), et qui n'a jamais résolu la moindre affection psychologique ni le moindre trouble psychatrique, administrent-ils des leçons de morale?
Mystère.
toujours est-il que le niveau de légitimité pour faire la leçon à autrui est égal à zéro pour ce qui concerne les psychanalystes et leurs partisans.
Et ce sont pourtant les plus moralistes, les plus pontifiants, les plus jargonants de tous.
Je pense qu'ils ont un réel problème d'égo et de narcissisme mal digéré, qui leur fait perdre de vue que, derrière le débat sur la psychanalyse, ce n'est pas seulement le concours de celui qui aura le dernier mot qui se joue, mais, tout simplement, le sort de centaines milliers d'individus comme les autistes, les schizophrènes, les toxicomanes, etc. Ces gens-là ont suffisamment souffert de la prise en charge exclusivement psychanalytique.
Derrière ce débat, point de discussions de salons parisiens, mais une question de santé publique absolument cruciale qui indiffère totalement les défenseurs acharnés de la psychanalyse.
Comment faire la leçon, comment se prétendre humaniste de façon crédible lorsqu'on manifeste une telle indifférence voire un tel mépris face à ces scandales de santé publique et leurs cortèges de victimes si mal prises en charge par la nomenklatura psychiatrique française.
Allez en Hollande ou au Canada pour faire le parallèle (plus de TCC, moins d'antidépresseurs, moins de suicides... autistes diagnostiqués à temps, envoyés vers des structures proposant des méthodes efficaces, etc.). Ce n'est pas un hasard si, dans les facs outre-atlantique, la psychanalyse n'est plus enseignée en psycho mais en... littérature. Mais en France uns des derniers bastions freudiens, à la traine par rapport aux autres comme toujours, la psycha est enseigné même en médecine sic. Que cela nous soit enseigné en fac de médecine et le pire en tant que vérité est complétement aberrant.
Amenez nous les patients guéris de vraies pathologies psy par la psychanalyse et on en reparle... Les psychanalystes refusent l'évaluation de leur pratique là où les autres acceptent. Or les psychanalystes devant ce constat navrant s'en sortent avec une pirouette "le but de le psychanalyse est de faire avec ses symptomes" la belle affaire...
La psychanalyse veut bien stigmatiser les déviants, mais rendre des comptes, ah non, surtout pas.
Confrontés à l'échec patent des thérapies analytiques, confrontés aux apports des autres sciences qui, une à une, réfutent de manière cinglante la plupart de leurs présupposés et jolies théories, les psychanalystes sont contraints de se retrancher derrière un jargon toujours plus jargonant, derrière un ton toujours plus sermonant.
Askenazy pourtant Dr elle pourrait nous dire ce qu'elle pense du traitement psychanalytique de la schizophrénie, de l'autisme, de la toxicomanie. Et nous expliquer pourquoi nous devrions rester les bras ballants sans rien dire face à ces différents scandales de santé publique qui ont littéralement détruit des centaines de milliers de vies
C'était mon long coup de gueule face à la psycha, que je trouve scandaleux d'enseigner même en P1 et en fac de médecine, dans un poly ayant pour titre la psychologie, mélangé à des approches sérieuses et ayant fait leurs preuves. Lacan lui même, grand charlatan mais grand malin surtout à dit
"Comme l'a montré abondamment un nommé Karl Popper, ce [la psychanalyse] n'est pas une science du tout, parce que c'est irréfutable. C'est une pratique, une pratique qui durera ce qu'elle durera. C'est une pratique de bavardage" Jacques Lacan, Le séminaire de Jacques Lacan. Ornicar?, 19, 1979, p.5-9
"Elle est toujours là, la psychanalyse : bon pied, bon oeil à travers tous ses boniments et même qu'elle jouit d'un effet de prestance tout à fait singulier, si l'on songe quand même à ce que c'est les exigences de l'esprit scientifique." J.Lacan in Place, origine et fin de mon enseignement, conférence, Hôpital du Vinatier, Bron, 1967.
"Notre pratique est une escroquerie, bluffer, faire ciller les gens, les éblouir avec des mots qui sont du chiqué, c'est quand même ce qu'on appelle d'habitude du chiqué. (...) Du point de vue éthique c'est intenable, notre profession; c'est bien d'ailleurs pour ça que j'en suis malade, parce que j'ai un surmoi comme tout le monde. (...) Il s'agit de savoir si Freud est oui ou non un événement historique. Je crois qu'il a raté son coup. C'est comme moi dans très peu de temps, tout le monde s'en foutra de la psychanalyse." J.Lacan. Conférence de Bruxelles, 26 fev. 1977.
Lacan avait parfois de grands moments de lucidité.
Voila voila un bon coup de gueule légitime, mince on doit nous enseigner de la vrai médecine et science pas du charlatanisme



