Salut !
Alors le problème c'est qu'à la page 265 on te parle d'une
NÉCESSITÉ d'hospitalisation/prolongation à la suite d'iatrogénèse médicamenteuse.
Voilà le contre-exemple : une bonne femme qui a de l'urticaire car elle est allergique à sa crème de nuit et qui va à l'hôpital car elle croit qu'elle va mourir (Oui c'est pas Marie Curie celle-là). Là tu es d'accord que ce n'est pas nécessaire d'aller à l'hôpital, on l'envoie chez le dermato et en fonction de l'étendue c'est guéri en quelques jours.
Donc on considère comme grave les 33% d'hospitalisations
nécessaires au patient.
Pour les IM, perso j'ai jamais mis de barrière entre IM PK et IM P∆.
Par exemple, un PA qui va interagir sur la liaison albumine d'un médicament X et à la fois être un antagoniste au niveau du récepteur de ce médicament X, pourquoi pas ?
En fait, p.299 on dit qu'une IM pharmacocinétique comprend les variations d'effet
et de concentration. Peut être que ces deux notions partagent un petit bout, du style A inclus dans B : pour être IM P∆ il faudra que la modification d'effet n'ait pas de lien avec la concentration, alors que pour être IM PK, tant qu'il y a modification d'effet et de concentration ça compte ?
Je pense que c'est une notion un peu hors-programme … tu as bien fait de soulever la question ! Attendons nos tut's…
@+
