C-laire a écrit:Concernant la
ronéo n°16 (béta ox). A la fin de la page 5 c'est noté qu'au dernier tour, il faut compter les 17 ATP d'un tour normal comme si on avait former qu'un AcCoA (et les 12 en plus du 2eme AcCoA). Mais sur la page 6, pour l'exemple du palmitate, pour le dernier tour, y a juste les 12 ATP du 2eme AcCoA rajoutés (je met un max de précisions pour etre sure de me faire comprendre

). Du coup, en gros, ma question c'est : Est-ce que pour le dernier tour, on compte les 17 ATP "classiques" en plus des 12 ? Ou on rajoute que les 12 ?
?
Bonjour !
Pour le dernier tour tu as, comme pour les autres tours, la réduction d'un Nad+ et d'un Fad+, qu'il faut réoxyder au niveau de la CRM qui donneront respectivement 2 et 3 ATP. Tu as aussi un acétyl-coA formé, donc 12 ATP. Mais comme c'est le dernier tour, tu as un deuxième Acétyl-coA, donc tu comptes 17 ATP d'un tour normal + 12 ATP à cause du 2ème Acétyl-coA !
C-laire a écrit:Deuxieme petite question : Qui dit CoA-SH dit forcément irréversible ?
Euh je ne pense pas que dès qu'on ait du CoA-SH ce soit irréversible ... Je pense que l'exemple de CAT1/CAT 2 avec l'activation d'un AG dans le cytosol, et le transfert à la carnitine est un bon exemple non ? Fin la fixation de ce CoA-SH cytosolique est réversible puisqu'on y fixera plus tard un CoA-SH mitochondrial.
C-laire a écrit:Qui dit deltaG "très" exergonique dit forcément irréversible ?
Il me semble bien que quand on a un delta G très exergonique, la réaction est irréversible, mais ça paraît logique puisque si on libère une très grande quantité d'énergie, il paraît peu probable de faire la réaction inverse, sachant qu'elle demandera du coup beaucoup d'énergie et donc qu'elle sera très défavorable pour la cellule. TU peux prendre l'exemple de la transofrmation du PEP en pyruvate, qui est très exergonique (et rend ainsi la glycolyse globalement exergonique) donc irréversible.
Bonne journée
