Alors ce n'est pas évident de jouer avec ce célèbre
suggère/démontre
-->
Lorsqu'il y a complémentation 1) En effet cela
démontre bel et bien que les deux allèles mutés font parties de deux
groupes de complémentation distincts.
Et aussi cela
suggère que ce sont des
gènes différents (schématiquement, quand on regarde un chromosome, on dirait que les deux gènes observés ne sont pas en face l'un de l'autre, donc pas sur la même zone des chromosomes).
Tout cela étant dû au fait que avoir complémentation signifie que le phénotype sauvage est restauré.2) À vrai dire, ici, ta formulation est maladroite : à partir du moment où tu sais que tu a affaire avec une
suppression intra-génique, c'est qu'il y a
groupes de complémentations distincts + MÊME GÈNES. Car cette suppression intra-génique restaure le
phénotype sauvage alors qu'on a
deux allèles du même gène.
C'est une particularité, voire une anomalie (et un gros coup de chance pour le type malade qui a ça

).
EN RÉSUMÉ c'est que lorsqu'il y a
complémentation, on est sûr d'être face à
2 groupes de complémentation DISTINCTS mais qu'il est possible (mais rare) d'être en présence de
2 allèles d'un même gène, bien que statistiquement beaucoup moins probable que l'hypothèse d'avoir
2 gènes distincts.
-->
Lorsqu'il n'y a pas complémentationLà aussi, tu as raison
MAIS il faut toujours prendre garde à une chose PRIMORDIALE :
cette règle ne marche que si tu as fait un test de récessivité positif avant c'est-à-dire que tu es sûr que les mutations que tu étudies sont récessive devant l'allèle sauvage.
Cette loi s'explique par une logique primaire : tu ne peux pas conclure que ce sont 2 mêmes gènes mutés si l'un est dominant (car dans ce cas, même "combiné" avec l'allèle sauvage, il l'emporterait ! )