Ahah, première question un peu compliqué ! Bon comme je l'ai répété 4000000 fois à la tut' rentrée, si je ne suis pas clair n'hésite pas, je chercherai plus d'infos voire je demanderai au prof pour régler le problème !
Donc ta citation parle du phénomène de pharmacotolérance, en faite à force d'utiliser un médoc les Rc à la base tout beau tout frais vont "s'abimer". Dans l'exemple on déduit qu'ils sont à la base transmembranaires et que progressivement ils s'internalisent, cad pour faire simple qu'ils "s'enfoncent" dans la membrane et ne sont donc plus accessible de façon optimale pour le ligand ! (j'aime bien l'explication de celilalalère ^^).
On va alors augmenter les doses pour atteindre plus de Rc (on sature difficilement tous les Rc à mon avis) afin de remplacer les Rc défaillants. Et d'ailleurs même si le Rc ne s'est pas "enfoncé" il va au fil du temps moins réagir pour une dose donné d'un mdt car il s'y est habitué et à augmenter son seuil de stimulation à force d'être stimulé, nécessitant alors une dose plus élevée pour le stimuler !
Ensuite tu parle de l'exemple des béta bloquant, mais c'est assez différent dans ma tête ^^
Avec les beta-bloquant on va bloquer les Rc, ils ne seront pas stimulés donc l'organisme pour contrer ça va essayer de fabriquer plus de Rc afin qu'ils soient stimulés (plus il y en a plus ils devraient être capable d'être stimulé par la moindre molec).
A l'arrêt brutal du traitement, il y a beaucoup trop de Rc, donc beaucoup de catécholamines s'y fixeront, l'effet sera très fort -> augmentation de la contraction/rythme/conductivité/excitabilité cardiaque !
Retiens :
stimulation : moins de Rc car ils "s'abiment", inhibition : plus de Rc pour essayer de compenser le bloquage des Rc déjà présentJ'espère que c'est un minimum plus clair maintenant !
Bonne soirée
