Coucou !

il faut comprendre que :

Pour les
dérivations frontales ( elles répondent à la règle d’Eindhoven) on utilise un galvanomètre à corde et
le principe de la projection orthogonale d’un vecteur sur un axeEn gros si on veut avoir notre tracer d'ecg en D1 on projette notre vecteur sur l'axe de D1 on regarde
son sens et on en déduit si le signal électrique est
positif ou négatif. Pour trouver son
intensité on regarde la
longueur de la projection orthogonal sur D1.

Pour les
dérivations précordiale on utilise aussi un galvanomètre à corde mais cette fois le principe de la projection des vecteurs ne marche plus car on est trop près du coeur et que la théorie développé par Einthoven ne fonctionne plus en terme mathématiques.
Du coup on utilise une autre méthode qui est: "Si notre électrode exploratrice est placée en face de la flèche, que
la flèche se déplace vers l’électrode exploratrice, on aura une déflexion positive.
Et plus il y a de cardiomyocytes qui se dépolarisent en face de l’électrode exploratrice, plus la déflexion dans le galvanomètre va être de hauteur élevée.Inversement, notre électrode exploratrice voit le front de dépolarisation filer en sens opposé, la déflexion devient
négative dans le galvanomètre, comme sur le tracé électrocardiographique"
Vous comprenez donc que c'est deux principes différents, et donc l'item aurait été vrai si on parlait des dérivations précordiales
Est-ce que c'est bon?
