Petite question mi-curiosité, mi-bon sens, mi-compréhension (oui trois demi
) Quand on dit que le consentement est présumé, si la famille dit "oui bon voilà il s'est jamais exprimé mais on refuse" LÉGALEMENT les médecins ont le droit de prélever les organes, mais en PRATIQUE, est-ce que y a vraiment une équipe médicale face à une famille démunie qui va prélever des organes ? Ça se passe comment à l'hôpital tous les jours ?
Si la famille décide de mentir en disant que le malade avait laissé des indications quant au non-prélèvement des organes et que le medecin s'en doute, comment font-ils ? Est-ce qu'il y a des recours possibles (niveau médical et familial) ?
Parce que l'explication qui a été donnée explique peu la complexité de ce genre de situations. Et j'imagine mal un medecin dire à une famille en deuil «Ben en fait les mecs, le truc c'est qu'on vous demande pas vraiment votre avis» :lol
Merci !

Comme t'as dit on demande pas l'autorisation à la famille mais ce qu'aurait voulu le défunt.. Le prof ne donne pas de réponse claire à ce genre de situations ( donc pas au concours ) ! Mais après pour ta curiosité je pense qu'il s'adapte à la situation, il essaie de faire entendre raison à la famille.. Et le médecin n'a pas de preuve que la famille ment pour le deuxième cas donc je ne pense pas qu'il pourra prélever les organes.. 
