Bonjour,
Maelle_fay a écrit:Coucou!
Je ne suis pas trop sure d'avoir bien compris cette histoire de méthylation de l'ADN
La méthylation de l'ADN permet, pendant la réplication, de revenir à une organisation des histones telles qu'elles étaient avant la réplication. Cette méthylation se fait principalement au niveau des ilots CpG (sous-méthylés et plus présents, mais uniquement dans 2% du génome). En opposition, dans 98% du génome, les CpG sons sous-représentés et méthylés (donc régions inactives)
Est-ce que c'est ça ou je m'embrouille totalement?
Et si c'est ça, je ne comprends pas le rapport entre revenir au code histone d'origine et les zones actives/inactives du génome...
Alors oui, tu as bien raison sur ce fait:
2% du génome/ilots CpG/sous-méthylés/normalement représentés/régions actives 98% du génome/CpG/méthylés/sous-représentés/régions inactivesEn fait il existe un couplage entre la méthylation de l’ADN et la modification des histones(code histone,
=épigénétique) au cours de la réplication.
Par exemple, dans le cas d'une région où la méthylation
est présente (98% du génome). On a des
Méthyl cytosine Binding Proteins (MBD) qui vont reconnaître et se fixer spécifiquement sur les cytosines méthylées des CpG.
Ils vont recruter des histones désacétylases et méthyltransféréas pour la modification post-traductionnelles du nucléosome adjacent.
Cette désactylation et hyperméthylation au niveau post-traductionnelle des histones se traduit par le rétablissement d'un code histone où la région est inactive (vous le reverrez sur le cours du noyau)
On comprend donc bien que les évenements lors de la réplication partent de la méthylation de l’ADN et va se diriger sur les modifications post-traductionnelles des histones.
Voilà, j'espère que c'est plus clair pour toi, désolé pour le temps d'attente, ça ne se reproduira plus, bon courage pour la suite
