Salut !

Lorsqu'une personne est handicapée,
son handicap peut évoluer (en bien ou en mal : la situation peut s'améliorer ou se détériorer).Cela concerne les handicaps temporaires (
ex : tu te casses une jambe et au bout de quelques temps tu pourras à nouveau marcher normalement) mais également permanents
(ex : un malvoyant dont la vision se détériore peu à peu jusqu'à ce qu'il devienne aveugle). 
Il est difficile d'inclure les personnes handicapées. Dans la société, on n'a pas partout de dispositifs de braille ou de rampes pour les fauteuils roulants par exemple. On essaye d'inclure les personnes souffrant de handicap au maximum, mais, de par des raisons budgétaires notamment,
il est difficile de leur offrir les mêmes chances qu'ont les personnes non-handicapées.

Pour ce qui est des tensions entre autonomie et non-malfaisance, la prof ne développe pas du tout, mais je peux te donner un exemple pour que tu comprennes mieux : mettons qu'un patient cancéreux souhaite entreprendre une énième chimiothérapie, pensant qu'elle pourra potentiellement le sauver. Le médecin sait que le patient est condamné, mais, en vertu de l'autonomie du patient, de sa capacité à décider par lui-même, il ne peut pas stopper les traitements si le patient refuse de passer en soins palliatifs.
Ici, on a une tension entre le principe d'autonomie (volonté du patient) et de non-malfaisance (cette chimiothérapie engendrera des souffrances pour le patient, qui auraient pu être évitées par l'arrêt des soins).Ca répond à tes questions ?
