Salut !
En 2005 :Seul le
médecin en charge du patient pouvait
initier cette procédure collégiale.
Il évalue le moment où, au vu de l’état du patient, il convient de discuter d’un changement de stratégie thérapeutique. Cette
évaluation du juste soin étant d’ordre médical, elle relève de la
responsabilité du thérapeute, de même que la
décision collégialement motivée qui suit.
En 2008 : L'Assemblée se demande s'il ne serait pas
envisageable d’étendre l’initiative de la discussion aux non soignants qui entourent le patient (personne de confiance, famille ou proche) ou au
patient lui-même par le biais de ses directives anticipées.
On peut en effet concevoir une situation où un médecin se refuserait à engager la procédure de discussion de limitation ou d’arrêt de traitement, alors que la situation du patient requerrait peut-être une telle décision.En 2016 : Le
médecin en charge du patient peut engager la procédure collégiale de sa propre initiative.
Il est cependant également tenu de le faire à la
demande de la personne de confiance, ou, à défaut, de la famille ou de l’un des proches.
La personne de confiance ou, à défaut, la famille ou l’un des proches est informé, dès qu’elle a été prise, de la décision de mettre en œuvre la procédure collégiale.
C'est plus clair ?
