Salut @ alizee26 !
En gros, les symptômes et/ou signes observables d'une RPM mènent à des
raisonnements médicaux différents.

Dans
80% des cas, on a des "gros" symptômes.

Cela va nous faire penser qu'il y a des
grandes chances qu'on soit dans un cas de RPM.

On adapte alors notre prise en charge avec un examen sous spéculum pour aller
directement vérifier si il y a bien une RPM.

C'est assez invasif un spéculum, donc on essaye d'être casi-sûr qu'il y ai une RPM avant de le faire, et ces "gros symptômes" aident à ça.

Dans
20% des cas, on retrouve des "petits" symptômes, communs avec d'autres pathologies.

On va
vraiment pas être sûr d'être dans un cas de RPM.

On va alors adapter notre prise en charge avec un
diagnostic différentiel.
On suspecte plusieurs pathologies, on prend le temps de réfléchir et donc on n’inquiète pas directement la patiente en lui disant qu'il y a une RPM.
C'est bon pour toi ?
