Salut
L'exemple pris par le prof pour expliquer l'incapacité de méta-communiqué est la schizophrénie. " La pathologie se développe quand le sujet est incapable de méta-communiquer (c’est-à-dire de sortir, de percevoir cette notion) : Pathologies comme la schizophrénie, ou pathologies liées au fonctionnement antérieur du cerveau,
dégénératives.
Les personnes autistes ont un défaut majeur de cognition sociale et n'arrive pas à attribuer des états mentaux à autrui. C'est ce que est développé dans le cours sur les modèles pour la clinique.
Concernant la communication paradoxale : o communications qui sont pathologiques
o Il existe un paradoxe entre le contenu et la relation, cela peut aller jusqu'à une opposition totale.
o Le sujet va donc recevoir une un message qui est paradoxale.
o Le sujet se trouve dans une situation de
double contrainte.
Par exemple :
-si quelqu'un te dit :"tu peux partir, ne t'en fais pas si je pleure" , tu te retrouve dans une situation où tu sais pas si tu dois partir ou rester.
ou alors : cet exemple de conversation entre une mère et sa fille :
– Ma chérie, aide-moi à mettre la table.
– Maman, je ne vais pas rester avec vous pour manger. Je préfère aller au cinéma avec une amie, d’accord ?
– Bon, comme tu veux…
La maman veut que sa fille reste manger avec eux ou la fille peut vraiment faire ce qu'elle a envie ?
Il n’y a pas que le contenu du message que nous voulons transmettre qui importe aussi l’intention qui se cache derrière.
o
Comment sortir de cette double contrainte ? La solution est de
Méta-communiquerLa métacommunication, c'est en gros communiquer sur la communication.
« Méta » est un terme grec qui signifie « au-dessus de ». Métacommuniquer c’est donc se placer « au-dessus » de l’échange en cours.
Cela revient à faire une pause dans cet échange pour communiquer non pas sur le contenu, mais de son évolution, de ses qualités, de ses obstacles, de ses manques, de la relation en elle-même.
Est ce que c'est un mieux pour toi ?
