par WatiGG » 19 Fév 2012, 18:36
Salut, je ne suis pas tutrice (déjà, je ne suis pas une fille, mais j'y travaille activement) mais je peux te répondre à ce sujet :
Le professeur Pradier donne ses exemples simplement pour mieux faire passer les notions. Ils ne sont pas à retenir, il le répète assez souvent, ce qui est important c'est la notion globale !
Je sors du cadre de mes certitudes pour te répondre ici :
Pour le VIH, en rapport à la pathogénicité, il faut à mon avis que la personne soit effectivement malade (donc présentant des symptômes) pour parler de pathogénicité => en gros on ne compte pas les porteurs sains.
Il donne ici, si ma mémoire est bonne, pour exemple les bactéries de type staphylocoque X, inoffensifs, que nous portons tous à la surface de la peau.
Peut être qu'en surnombre elle peuvent causer par exemple des dermites, mettons pour 1% de la population.
On a donc pour pathogénicité : 1% de personnes présentant des dermites ayant pour cause le staphylocoque X / 100% de personnes portant le staphylocoque X.
Pathogénicité = 1% .
Pour l'hépatite A, je pense que tu te trompe d'exemple (plutôt hépatite B) car elle n'est pas très pathogène (ne se déclare pas chez 90% des porteurs, Cf wiki) et est facilement surmontée avec apparition d'une immunité définitive au virus (pas très virulente).
Par contre l'hépatite B est bien pathogène (infection signifie souvent maladie clinique) et virulente (tue beaucoup lorsqu'on la contracte).
Est-ce que ça va mieux ?